LS Architecture Lucie Sauve Architecte au pays basque et dans les landes

A propos de LS architecture
Partenaire de vos projets de construction, d’agencement et de rénovation
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Pourquoi faire appel Ă  LS Architecture ?

LS Architecture alias Lucie Sauve est une architecte HMONP “habilitée à la maîtrise d’œuvre en nom propre” exerçant à Bayonne, diplômée de l’Ecole Nationale supérieure d’Architecture de Bordeaux.
Parce que l’architecte a un devoir de conseil et de neutralité, interface entre vous et les professionnels du BTP

Architecte un professionnel qualifié une profession réglementée

L’architecte vous conseille et met son savoir-faire au profit de vos projets. Il est garant de votre intérêt et de l’intérêt public.
En somme il ne marge pas sur un produit vendu, son rĂ´le principal est de vous concocter un projet sur-mesure dans votre budget.

Le recours à l’architecte est accessible à tous les budgets

LS dessine un projet en adéquation avec votre budget. Vos contraintes sont nos ressources. L’ architecte est un passionné qui vous accompagnera au bout de vos idées, en respectant votre budget pour créer des espaces singuliers.

LS Architecture s’intéresse à tous vos projets que vous soyez au Pays basque, dans les Landes. Que vous viviez à Bayonne, Anglet, Biarritz ou bien à Hossegor, Capbreton, Seignosse et au-delà

Une dĂ©marche architecturale Ă©co-logique Basco-Landaise 

LS architecture intègre le concept d’écologie dès la conception. Nous considérons qu’il s’agit d’utiliser les ressources disponibles de manière raisonnée. A l’ajout d’équipements techniques on préfèrera établir le panel des ressources disponibles comme par exemple le réemploi de matériaux ou éléments existant pour votre espace futur. Une démarche de projet raisonnée au service des usagers qui transforme la contrainte spatiale, ou budgétaire en ressource catalysant la créativité. Le résultat: un projet unique, singulier.Notre territoire, votre identité sont les bases de réflexion pour vos futurs projets

Des espaces pensés pour et avec leurs usagers

LS architecture envisage votre projet comme une oeuvre collective.
Nous transformons vos besoins en espaces adaptés à votre façon de vivre, votre budget ou à votre clientèle si vous êtes un professionnel.
Vos besoins sont spécifiques et, en conséquence, votre projet est unique.

LS Architecture à Bayonne au cœur du Pays basque

Basée à Bayonne, LS Architecture vous rend visite sur la côte Basque et le Pays Basque intérieur, dans le sud des Landes. LS Architecture intervient aussi sur la région de Bordeaux pour des projets de chais viticoles ou autre sur demande…

Architecte à Bayonne, sur la côte basquo-landaise, ça implique quoi ?

LS Architecture est sensible à son environnement. En zone rurale, dans le pays basque intérieur ou les Landes comme dans nos villes. LS Architecture intègre la culture architecturale de nos territoires, de l’etxe basque à l’airial landais.
Dans les espaces ruraux comme en ville la question du patrimoine , et donc l’appel aux architectes des bâtiments de France est une interface gérée par LS Architecture sensibilisée et habituée aux problématiques d’intégration dans le paysage et du respect du patrimoine bâti.

Pour autant respect du patrimoine et de la culture architecturale régionale ne signifient pas renoncer à la modernité. Au contraire s'approprier les codes de l’architecture vernaculaire landaise ou basque en les interprétant de façon moderne au service de programme actuel ne fait que pérenniser et rendre opérationnelle notre culture.

LS Architecture Lucie Sauve, quelle est sa vision du métier d’architecte et pourquoi ?

Expériences fondatrices

Ensamble Studio : Check in 9AM 19th on January 2015- Final Checkout
21PM 20th of March 2015, processus de projet et mondialisation : vernaculaire et mondialisation sont-ils des termes incompatibles ?

Pendant mes trois premières années à l’école, je m’attachais à vouloir représenter une sensation, une perception, un instant. Grâce à des recherches plastiques je désirais communiquer ma perception de l’espace. Ainsi la matière, la texture, étaient des outils plastiques que j’utilisais de manière récurrente. Au delà du travail purement plastique cette matière devenait maquette, et par expérimentation, le processus de confection de maquette donnait naissance au projet. De la représentation, vers la maquette, mon intérêt s’est déplacé vers une notion plus matérielle. Je m’intéressais donc ensuite au parallèle entre la maquette et le projet. Peut-on utiliser le même processus de construction de maquette pour un projet? Quelle est la relation entre la matérialité d’une maquette et celle du projet?

Ces préoccupations m’avaient amenées à m’intéresser au Studio Mumbaï notamment. Au sein de leur atelier, ils confectionnent des maquettes à l’échelle 1 avant toute réalisation. Ainsi le travail de charpentiers connaissant des techniques traditionnelles millénaires, aboutit à des réalisations ancrées dans leur temps tout en étant vernaculaires car faisant appel à des savoir-faire locaux. Quelques temps plus tard, errant sur Archdaily, je découvre un article sur la maison Hermoscopium de Ensamble Studio. Fascinée par ces éléments de béton à grande échelle, je visite leur site et je comprends qu’ils tendent vers une architecture préfabriquée, je vois des prototypes en cours de réalisation.
Préfabrication, maquette voilà des mots clés qui font échos à mes questionnements. Voilà pourquoi j’ai décidé de poser ma candidature pour un stage dans cette agence.
Au Nord-Est de Madrid, à Las Rosas, dans ce qui pourrait être apparenté à une boîte de conserve, une dizaine de personnes s’affairent. Le responsable de l’agence, un architecte chef de projet et un architecte-ingénieur, accompagnés d’une petite armée de stagiaires et de quelques salariés constituent Ensamble Studio en Espagne. Les deux architectes fondateurs, Anton Garcia Abril et Debora Mesa Molina sont à Boston. Partage d’écran, hang-out, on travaille sur la plateforme Google +, check-in/out et partage de localisation matin et soir, sans oublier le Mid check. La mondialisation : on travaille à Madrid pour un projet qui sera réalisé à Boston, dirigé par des architectes vivant à Boston. Dans ces conditions on remercie la possibilité du flux d’informations en temps réel; pas toujours puisque lorsque qu’il est 16h à Boston, il est 22h à Madrid.
Projet CYCLOPEAN HOUSE : mondialisation et préfabrication.

A l’image de la maison Hermoscopium à Las Rozas qui fut partiellement pré-fabriquée et montée en quelques jours; la maison Cyclopean sera elle aussi préfabriquée mais cette fois-ci entièrement. Sept poutres «programmatiques» à l’échelle monumentale définiront par empilement l’extension en hauteur du volume déjà existant en béton. Elle sera entièrement préfabriquée à Madrid, envoyée à Boston par container pour être montée sur site. Ce projet a été conçu entre Boston et Madrid via le réseau social Google+ ponctué par les visites d’Anton Garcia au studio. Il a été construit à Valdemoro, a traversé l’Atlantique dans des conteneurs puis a été livré à Boston par camions. Au delà de la débauche de moyens pour la construction d’une seule maison individuelle, le projet questionne la préfabrication: elle m’est apparue comme un processus. En effet au delà de chaque élément, une séquence d’assemblage a été minutieusement étudiée. Cette technique en dehors d’avoir livré une maison prête à habiter, propose un savoir faire. Se pose alors la question, de la préfabrication destinée à quel type de population? Si chez Ensamble Studio on est proche de l’auto mécénat, quel est le devenir de la préfabrication en réponse au besoin en logement de la classe populaire. On pense tout de suite aux « banlieues» mais la préfabrication induit-elle automatiquement le TOUT préfabriqué. Il s’agit d’explorer le préfabriqué entre le seul élément ou la ville préfabriquée.

Proche dans sa technique d’utilisation de la maquette et attaché au processus, le Studio Mumbaï produit une architecture totalement vernaculaire alors qu’Ensamble Studio se dirige vers une «préfabrication à l’échelle mondiale» (Anton Garcia Abril). Leur point commun est le savoir-faire et l’expérimentation, n’est-ce pas un des aspects de l’architecture « vernaculaire ». Entre ces deux studios, seule l’échelle spatiale et temporelle d’action diffère. L’un a choisi l’espace et le temps local et l’autre l’espace et le temps mondial . Si le Studio Mumbai remet en valeur la notion de temps, le temps du dessin, le temps de l’expérimentation et le temps de la réalisation, Ensamble Studio propose un modèle duplicable comme la maison Hermoscopium, avec une construction et une mise en place sur site rapide. La notion d’architecture contextualisée disparaît. Cela pose aussi la question du rôle de l’architecte si l’un propose un savoir faire, l’autre propose à terme une sorte de banque de données.
Ces différents questionnements et réflexions m’ont amenés à m’intéresser à la ville du futur, doit-on créer une ville contrôlée par les nouvelles technologies, dont la consommation en énergie pourrait être régulée en un simple clic? Ou bien la ville du futur est-elle un écosystème qui produit sa propre énergie et propose un mode de vie différent? Est-elle modulable, déplaçable suivant les contraintes climatiques?

De même suivrons-nous le modèle de la «propriété» ou nous tournerons nous vers une économie de partage? Autant de questions qui doivent se refléter dans la production architecturale. Elle pourra s’ouvrir au marché privé en proposant la construction d’espaces partagés, non plus possédés par une personne mais par un groupe.

Au delà de la création d’un concept singulier visible dans son langage architectural; Ensamble Studio explore les possibilités des matériaux, teste des systèmes de préfabrication, réalise des prototypes, construit même ses propres projets comme celui de la Cyclopean house. L’architecte doit-il être omniscient? La mise en œuvre doit-elle être laissée à des artisans, ou laissée au client lui-même? Au delà de la production architecturale, il me semble que le rôle de l’architecte est aussi d’influer sur l’image de sa discipline auprès du grand public. Pour ouvrir de nouveaux marchés nous devons montrer au public ce qu’est vraiment un architecte, en somme, nous avons un rôle pédagogique afin de montrer qu’architecte n’est pas toujours synonyme de «starchitecte».

Lors d’une année d’échange universitaire au Brésil, j’ai découvert les mégapoles. J’ai pris conscience que la ville et l’occupation de ses espaces, du territoire relèvent des luttes de pouvoir. Plus encore, j’ai réalisé l’existence d’une ségrégation spatiale exacerbée. Cela a réveillé mon intérêt pour les politiques de la ville, et chemin faisant, je me suis intéressée à la gouvernance urbaine, l’urbanisme opérationnel, aux modes d’ouverture de la construction de la ville au grand public. De là, a émergé l’idée que l’identité locale pouvait constituer un élément de réponse aux problématiques engendrées par la globalisation.
Lorsque que j’ai analysé les mécanismes de création de la ville sur la côte basque ce sont les mots qui me sont venus : métropolisation et afflux de population. Impossible alors de ne pas repenser à mon mémoire de Master qui portait sur les villes globales, et sur la possible transfiguration du genre vernaculaire à l’échelle urbaine.
Avant de tenter d’appliquer cette réflexion à mon territoire d’étude actuel, je repartirai sur les lieux de sa «naissance», le Brésil :
Janvier - Décembre 2014 : Échange universistaire, Universidade Positivo, Curitiba, Brésil : quelles doivent être les actions de l’architecte dans le contexte mondial actuel?

Après ma licence obtenue à l’Ensap Bx , je suis partie au Brésil durant une année. J’ai pu suivre les cours d’architecture de quatrième année à l’Universidade Positivo à Curitiba, capitale du Parana dont la région métropolitaine compte environs 3 millions d’habitants. En dehors de cours d’histoire de l’architecture brésilienne ; en atelier d’architecture nous avons travaillé sur des projets comme, une tour de bureau couplée à un centre culturel en centre ville de Curitiba, ou encore un hôpital pour enfants à Campo Largo, ville située en périphérie de Curitiba.
Des cours d’arts plastique à l’école d’architecture de Bordeaux, aux prédimensionnements de structures à l’Universidade Positivo, le fossé est grand. Les professeurs étaient attachés à confronter leurs élèves à la réalité du métier et à la construction en matière d’architecture, on ne peut pas en dire de même concernant la réalité du contexte social brésilien.

Premier cours d’urbanisme, « planejamento urbano ». Toute la classe était rassemblée autour d’un tapis représentant une ville (façon tapis d’éveil pour enfant) archétypale, shopping mall au centre, usines en périphérie jouxtant des quartiers pauvres, zones pavillonnaires riches, condominio… Chacun jouant un rôle, maire, ouvrier, cadres supérieurs, investisseurs, le but était de comprendre les mécanismes de création de la ville comme la spéculation immobilière. Infantilisant ou pédagogique, on ne savait que penser.

La séance suivante on assiste à un film, Globalização - O mundo global visto do lado de cá de Milton Santos. Il y présente trois types de mondialisation :
O mundo que percebemos: a globalização como fábula
O mundo real: a globalização como perversidade
O mundo como possibilidade: uma outra globalização

Très intéressée par le discours de Milton Santos, je considérais ce cours comme une introduction à la réalité sociale brésilienne, mais à ma grande surprise, nous n’ avons jamais travaillé sur ce qui compose parfois à 50% les mégapoles brésiliennes : les favelas. Nous nous sommes rapidement rendu compte qu’un certain nombre de nos camarades préféraient ignorer l’existence d’un autre Brésil. Si à Curitiba les favelas sont situées en périphérie de la ville, dans les autres villes du Brésil comme Rio de Janeiro ou encore Salvador, elles peuvent être localisées au centre, visibles de tous sur les morros et représentent parfois plus de 50% du tissu urbain.

Si en France on peut fermer les yeux sur la paupérisation parfois plus confidentielle, au Brésil les inégalités sont visibles partout et accentuées par le fait que les espaces difficiles à urbaniser des centres sont investis par les favelas. C’est ainsi qu’aux pieds des condominios on peut trouver une favela, deux mondes séparés par un mur surplomblé de barbelés. Pays aux inégalités sociales immenses, c’est au Brésil que j’ai vu les pires exemples des effets de la ségrégation sociale et de la pauvreté.

J’ai compris la phrase de Gandhi « La pauvreté subie est la pire forme de violence ». Mais c’est aussi là-bas que j’ai pu participer aux plus grandes expressions de joie collective, dont le plus célèbre exemple est le carnaval. Le Brésil affiche un sourire partout même dans sa conception de la mélancolie, saudades. Au délà de l’architecture, des formes de la ville, j’ai rencontré des gens, un culture c’est donc naturellement que mes interrogations en tant qu’étudiante en architecture sont passées de la représentation, du projet, vers des questions plus centrées sur l’humain, la production du lieu de vie, le logement ou l’espace public dans le contexte actuel de la mondialisation. J’ai vu de mes yeux les effets de la mondialisation « como perversidade » mais l’esprit toujours positif du Brésil m’a poussé à m’intéresser à la mondialisation « como possibilidade », levier de possibilités.
Architecte inférant

En dehors des considérations liées à la gestion d’entreprise, l’architecte s’engage à respecter un code de déontologie. Celui-ci indique notamment qu’il est nécessaire d’améliorer et d’entretenir ses compétences. Dans un sens plus large cet article renvoie à une composante essentielle à la profession d’architecte: rester curieux !
J’ai l’idée que l’architecte est l’antithèse d’un spécialiste ou un spécialiste de l’anti-spécialisation, ( ce que je sais c’est que je ne sais rien). L’architecte doit pouvoir recouper plusieurs visions du projet ou oeuvre en cours. Il s’agit d’appréhender le tout , notion à laquelle je rattache celle de «com-préhension»
Le terme «com-préhensif» est emprunté à Buckminster Fuller dans son ouvrage Manuel d’instruction pour le vaisseau spatial Terre publié en 1969. Entre science et architecture, au grès d’histoire de navigation, Fuller explique la construction du monde. Ainsi ceux qui, les premiers ont dominé le monde, sont ceux qui en avaient la conscience. Appelés par Fuller les «Grands Pirates» les premiers capitalistes étaient les navigateurs, ayant découvert d’autres continents, ils ont accédé à la conscience planétaire et furent ainsi capables de quantifier et de localiser les ressources.
Seuls détenteurs de ces informations, il leur fut alors aisé de créer l’offre et la demande. Pour garder un monopole il leur fallut ensuite attribuer une tâche précise à chacun afin de rester les seuls possesseurs d’une vision globale. La compréhension est l’antithèse de la spécialisation et la spécialisation intellectuelle doit être à l’opposé du concept d’architecte.

«L’examen com-préhensif des données de son expérience rassemblées avec intelligence amène à la conscience des principes généraux.»

“Ne jamais cesser d’apprendre. Être un sachant sans se poser en spécialiste pour pouvoir appréhender le «tout» qui précède, participe et constitue l’acte de bâtir. L’architecte doit recouper plusieurs visions du projet.”

Nous ne sommes ni anthropologue, ni sociologue, ni ingénieur spécialisé dans le numérique, ni professionnel de la communication. Mais nous savons projeter. Même détenteur d’une vision «transdisciplinaire», il convient de ne jamais oublier, sous estimer la compétence du maître d’ouvrage, appelée aussi maîtrise d’usage, car même considérée comme «non sachante» elle seule détient l’expertise de l’usage.
En résulte une certaine vision du rôle de l’architecte, sûrement une vision idéaliste. Une sorte de spécialiste des mécanismes de sa société qui doit imaginer des solutions pour proposer à chacun un mode de vie plus soutenable, qui doit avoir conscience que l’espace est précieux et qu’il doit être équitablement partagé, qu’il existe plusieurs réponses mais que la base c’est de savoir se poser les vraies questions. Un architecte n’est pas seul ou omniscient mais il fait partie d’un réseau d’acteurs, bien loin du rêve de l’architecte de Thomas Cole. Dans ces questionnements, l’architecte n’est pas seul. Les solutions sont inscrites dans l’identité du territoire, comme un génome qui pourrait s’exprimer grâce à des facteurs extérieurs comme l’intervention d’un architecte.

Architecte catalyseur d’identité

L’architecte exerce sa profession en Ă©quipe, il travaille pour des clients et dĂ©fend l’intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral mais son ancre, son alliĂ© et complice c’est bien le territoire. 
Quel est l’avenir de l’identité basque face à la métropolisation ?
L’enjeu est de dépasser le modèle de l’architecture néo-basque qui tend à uniformiser le paysage pour créer un paysage qui singe l’identité basque, digne d’un décor en carton pâte Walt Disney.
Depuis des années on a plaqué le modèle de la ferme labourdine sur des ensembles de logements. En résulte la création d’un paysage surréaliste, qui ne parvient plus à donner du sens à la ville.
Un modèle architectural rural qui vient se coller à des bâtiments urbains. Alors comment l’identité architecturale rurale basque peut se transfigurer à l’ère de la métropolisation sur un territoire urbain.
Existe-t-il une architecture Vernaculaire basque urbaine et quel est l’avenir de la proposition architecturale?


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